24/01/2018

Communiqué de presse

Conséquences des intempéries sur la continuité du travail gouvernemental

L’épisode pluvieux actif qui touche la France depuis plusieurs jours a conduit le Premier ministre à déclencher, le 23 janvier 2018, sur la proposition du secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN), le plan gouvernemental « Crue de Seine », dans sa première phase.

Communiqué de presse n°2

Conséquences des intempéries sur la continuité du travail gouvernemental

 

Le 24 janvier 2018,

L’épisode pluvieux actif qui touche la France depuis plusieurs jours a conduit le Premier ministre à déclencher, le 23 janvier 2018, sur la proposition du secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN), le plan gouvernemental « Crue de Seine », dans sa première phase.

Ce plan s’adresse aux ministères et définit les mesures à prendre, en cas de crue majeure de la Seine à Paris, pour assurer, en mode dégradé, la continuité d’activité des ministères et des administrations centrales dont le fonctionnement ne doit en aucun cas être interrompu.

Il permet, en outre, de planifier leur repli éventuel vers des sites de desserrement préalablement identifiés et équipés et organise le processus de décision permettant ce desserrement, la coordination interministérielle, la continuité des liaisons et le maintien des conditions minimales de vie sur l’ensemble des sites gouvernementaux recensés.

La hauteur d’eau atteinte au pont d’Austerlitz ainsi que la tendance confirmée à la poursuite de la crue déterminent le déclenchement des différentes phases et des mesures afférentes prévues dans le plan. Ces phases sont au nombre de trois.

La première phase, dite de vigilance, n’entraîne pas de modification particulière du travail gouvernemental mais vise à sensibiliser les administrations et services aux actions à entreprendre dans le cas d’une aggravation de la situation et marque le début de la préparation technique spécifique.

La deuxième phase, dite d’alerte, impose le déclenchement immédiat par tous les ministères de leurs plans de continuité d’activité ministériels, avec activation de leur centre opérationnel et mise en place de moyens de protection préventifs.

La troisième phase, dite de réaction, prévoit l’activation de la cellule interministérielle de crise, si elle n’a pas été activée avant et le déploiement des moyens complémentaires sollicités auprès des ministères des armées et de l’intérieur.

 

 

Contact : Armelle Ceglec, Conseiller Communication

SGDSN, 51 boulevard de La Tour-Maubourg, 75700 Paris 07 SP

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